
Note risuonano nell’anima facendo scoprire cose dimenticate.
Mille pensieri si perdono nel dolce fluire della musica.
L’occhio appannato da una lacrima.
“ Glisser lentement dans l’oubli
Perdre doucement toute notion de vie
Accrochée à rien je me noie dans les méandres de souvenirs que je n’ai pas…
[Voilà des siècles que j'erre...]
De volutes en volutes glisser
Des soupçons d’âmes qui s’effeuillent ravir la flamme
Viens à moi – viens dans mes bras car je m’épuise
Donne moi le souffle nécessaire puis endors toi blotti dans la chaleur de mon étreinte…
Tu m’enchaînes [inexorablement] à ma destinée… mais je n’en ai pas…
Emmène moi là où je t’envoie
Que l’ombre que je suis s’évanouisse enfin dans le néant”
(Dark Sanctuary – Le Clameur su Silence)
“To slowly slide down into oblivion
To quietly lose all notion of life
Held to nothing I’m drowning into a maze of memories I have not…
[For centuries have I been wandering...]
To slide from volutes to volutes
To ravish the flame of parcels of fading souls
Come to me – come into my arms for I am being exhausted
Give me the necessary breath and sleep within the warmth of my embrace…
You inexorably enchain me to my own destiny… But I have none…
Take me to where I’m sending you
May the shadow I am finally vanish into nothingness”

Note che si intersecano al silenzio.
Trasportano il pensiero in paesaggi lontani.
Lo scroscio della pioggia.